Mademoiselle, je...
31/07/2013 17:04 par pyc
Mademoiselle,
Ne pleurez point de ne pouvoir voler de vos propres ailes.
Il est des gens qui voient voler les oiseaux,
Et qui les envient de vivre si haut.
Je le sais...
Mademoiselle,
Ne vous cachez point sous votre ombrelle.
Votre visage est arc en ciel resplendissant,
Quand les nuages pleurent des océans.
Je le crois...
Mademoiselle,
Osez tourner sur le carrousel.
C'est si naturel puisque la vie est manège,
Avec ses soleils et ses neiges.
Je l'avoue...
Mademoiselle,
Osez vous dénuder, soyez sensuel.
Vos petits seins sont un appel aux saints,
Qui animés de tendres desseins rêvent de si loin.
Comme moi…
Mademoiselle,
Devant vous, je fonds comme fond le caramel
Entre vos lèvres pulpeuses.
Et moi, je vous fais la bise orgueilleuse.
Mademoiselle,
Je rêve d’amour.
Je vous aime
Ma passion...
31/07/2013 16:44 par pyc
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Ma passion...
31/07/2013 16:44 par pyc
cette image pour vous montrer une de mes occcupations favorites dans les précédentes années, écrire et découper des panneaux autoroutiers...j'ai du faire toutes les autoroutes de France...que de souvenirs !
Beuvron en auge
08/05/2011 17:55 par pyc
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Beuvron en auge
08/05/2011 17:55 par pyc
Magnifique village du pays d'Auge avec des maisons à colombages...
Honfleur...
08/05/2011 00:12 par pyc
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Honfleur...
08/05/2011 00:12 par pyc
Une photographie du vieux bassin à Honfleur...prise au cours d'une longue ballade !
La jeune fille de Lyon...
07/05/2011 23:10 par pyc
La jeune fille marchait vers lui, mais ce monde
Ahurissant noircissait déjà le temps, les secondes !
Je me demande si les anges gardiens étaient saouls,
Et je voudrais leur dire que l’égarement parfois rend fou…
Une enfant qui avait toute l’innocence pour elle, encore
Naïve peut-être a subi des violences de gens qui se croyaient forts,
Et au dessus des lois…se sont-ils rendus compte qu’ils la blessaient ?
Feu ses sourires, feu son insouciance, feu sa vie agréable encore hier,
Il ne demeure que honte, et peur…et sa bouche garde un goût si amer !
L’homme est décidément le plus impur des animaux, ne songeant qu’à lui,
Lui, égoïste et froid…Mais ce soir, ce n’est même pas à lui que je pense, mais à
Elle, à toi dont je ne sais pas le prénom, juste la douleur…courage, oui, courage à toi !
Demain, tu te réveilleras avec peut-être des cauchemars qui auront embrigadé ta nuit !
Eh ! Petite demoiselle, sache qu’il faut croire au jour, même si c’est difficile, oui !
Lis dans mes mots l’affection, la solidarité et la tendresse que moi, nous, avons tous pour toi…
Y aura bien sur des moments de détresse, des moments de dégoûts, mais essaie de garder la foi,
On est la pour te dire que derrière la méchanceté de l’univers, il demeure encore un zeste d’humanité,
Nul doute que ta souffrance est forte, malgré tout…Vers toi se tournent nos plus douces pensées !
merci à Aubelune qui m'a suggéré d'écrire sur ce thème pas si simple...
Pour dénoncer ces gens la...
07/05/2011 23:08 par pyc
Que diront les gens en nous voyant arriver ?
Renaîtront-elles, les médisances chuchotées
Derrière nos dos courbés de combats, de maux ?
Et tenir, résister, ne pas plier…même devant ces sots !
A-t-elle désirée cela en arrivant dans ce monde d’inégalité,
Notre petite douceur qui me donne la main, elle si fatiguée !
Bien sur,elle est handicapée, mais demeure une petite fille,
Alors pourquoi la rejeter, et quel est-ce monde qui part en vrille ?
Elle ne sait pas parler mais nous parlerons à sa place, à vous les pédants
Qui ne pensez qu’à vous…Pour des bras ouverts, combien de fermés vraiment ?
Nous nous posons tellement de questions, et leurs réponses sont dans ce zeste
D’humanité qui nous ravirait tellement…Nous le cherchons partout, pour nous,
Pour elle aussi, pour un petit sourire, tout l’or du monde, de ce monde hélas fou !
Tolérance, respect, entraide, fraternité, ce serait si beau…Ensemble, changeons tout !
Syllogismes amers
18/06/2009 17:15 par pyc
Un vieux carton perdu dans mon désordre, des souvenirs peut-être cachés dedans.
Mon cœur résonne d'ordres et contre-ordres, je remonte dans le temps.
Je la vois, avec son sourire timide, pur, sincère, et qu’est-elle devenue ?
C'était le bel amour, la belle aventure, des mains qui se touchaient dans la rue.
Et puis la vie fait sonner le départ, déchire les sentiments, estompe les "pour toujours".
On s'est dit au revoir sur le quai de la gare, tôt, avant que ne se lève le jour.
L'amour est mortel chez les humains, je suis humain, donc j'ai vu l'amour mourir.
Un sac de billes égaré dans mon cartable, que je faisais rouler avec mes doigts.
Je me revois montrer à table celles que j'avais gagnées avec grande joie.
J'avais dix ans et dans la cour de l'école, mon ami Clément et moi jouions insouciants.
Ah ! Ces fous rires, qui volent en ma mémoire et me reviennent si souvent.
Et puis, la jalousie fait naître la bagarre, arrache les liens, assassine nos promesses.
On s'est dit au revoir sur le trottoir, moment malheureux, injustes jeunesses.
L'amitié est mortelle chez les humains, je suis humain, donc j'ai vu l'amitié mourir.
Le destin...et ces syllogismes amers.
Elle saigne de l'exterieur....un soir d'hiver !
18/06/2009 17:13 par pyc
Les réverbères s'allument dans les sombres ruelles,
Une fille marche, martèle le trottoir...au loin, un arc-en-ciel.
Elle ne regarde pas devant elle, semble perdue, en détresse,
N'entend même pas sonner les cloches après la grand ' messe.
Il fait froid en ce triste soir d'hiver, comme en son coeur battant.
Oh !...Mais elle pleure, cette demoiselle...elle pleure des océans.
Ses mains frêles tremblent, elle a mal, mal, elle est seule,
Elle poursuit son chemin sans sentir sur les murs, les jolis glaïeuls.
Quelle est cette douleur sourde et intense qui la fait oublier le monde autour ?
Serait-ce une âme qui s'est éteinte, la laissant sans aucun secours ?
Serait-ce la solitude qui a élu domicile en son esprit, sournoisement ?
Serait-ce un amour qui s'est éteint ce matin, impitoyablement ?
Je m'approche d'elle sans parler, mais ses lèvres remuent entre deux sanglots,
Elle dit "pourquoi aujourd'hui ?...pourquoi moi ?...pourquoi plus nous ?"....Oh !
Je voudrais tant lui tenir son épaule, pour la soutenir, lui redonner un semblant de joie,
Qu'elle vienne au bord de l'étang là-bas, pour voir s'ébattre en un ballet charmant, les oies.
Je la vois soudainement s'asseoir par terre, comme si vivre était un trop gros poids.
Écrasée par ces maux qui la hantent, elle saigne de l'intérieur, plie, ploie.
Elle sort une lame de sa poche, se relève et sur un mur de pierre s'en va graver
Quelque chose que je ne peux discerner...mais qu'est ce donc ?....Je me suis approché,
Et j'ai vu un coeur brisé d'une flèche. Aujourd'hui, un amour porté a été endeuillé.
Et pendant ce temps, elle a tourné dans une rue, et je l'ai perdue...Je suis attristé.
Je reprends mon chemin, la nuit est tombée de toute sa noirceur, il pleut un peu.
Je pense à elle, pleure-t-elle encore ?...de me l'imaginer en larmes me rend si malheureux.
Les mélodies mélancoliques...
18/06/2009 17:11 par pyc
Petit garçon, tu demeures en moi, encore, toujours,
Alors que sans toi passe le temps, passent les jours.
Et ton visage d’enfant innocent, aussi insouciant…
Toi qui es monté aux cieux il y a bien longtemps !
La vie…Je joue de la guitare, pense à toi, il est si tard !
Mademoiselle, je rêve de tes sourires qui ont illuminés
Mon cœur en solitaire. Mais jamais tu ne me voyais,
Alors je pleurais, dépérissais, tout cela petit à petit.
De ton cœur battant, je me sentais comme un banni !
La vie…je joue du violon, pense à toi, tu étais mon illusion !
Douce et tendre ange, me reviennent nos baisers donnés,
En un jour qui changea tout pour moi…un songe éveillé,
Avant que le temps estompe l’amour et que tu t’éloignes.
De cet amour, je ne suis pas guéri, pourtant, je me soigne !
La vie…Je joue de l’harmonica, pense à toi, ne m’en veux pas !
Sur ces musiques, je fredonne des mélodies mélancoliques,
Pour apprivoiser cette tristesse sourde, qui en moi s’invite !
Les notes sur les partitions sont malheureusement nues, noires,
Alors aurai-je toujours la force de chercher un zeste d’espoir ?
La vie…Juste injuste !
Précision : La première strophe concerne un jeune garçon avec qui je faisais du sport le mercredi.
J'apprendrai quelques années plus tard sa mort dans un incendie.
Je pense souvent à lui.
mon village
18/06/2009 13:45 par pyc
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mon village
18/06/2009 13:45 par pyc
Une photographie de mon village vu de bien loin....Pour ceux qui connaissent, vous pouvez deviner la maison !